Les lectures

Les Lectures

Une nouveauté cette saison : nous vous proposons un cycle de lectures, confiées à Patrice Juiff, auteur et comédien, bien connu des beauvaisiens. Ces trois rencontres feront écho à la programmation et permettront de prolonger ou d’anticiper, les plaisirs des spectacles.
Toutes les lectures auront lieu à l’Auditorium Rostropovitch
tarif unique 5 €

Extraits
du Journal
de Vaslav Nijinski

Mardi 12 décembre – 19h30

« Se trouverait-il quelqu’un qui, en lisant ces lignes, pourrait ne pas être ému et ne pas ressentir les tourments que j’endure ? »
Vaslav Nijinski

Vaslav Nijinski est la figure emblématique du danseur maudit. Admiré pour ses prouesses tout autant que contesté comme chorégraphe. Artiste possédé par son art mais très instable, l’étoile des Ballets russes fut reconnu comme le plus grand interprète du monde au début du XXe siècle avant de glisser très jeune dans une folie qui l’empêcha de se produire en public. Atteint de schizophrénie, il passa une grande partie de sa vie entre deux hôpitaux psychiatriques. C’est avant son premier internement qu’il commença à consigner dans une série de Journaux ses états d’âme, sa douleur de vivre, sa quête spirituelle à travers son art.

Avec un accompagnement musical

Autour de Madame Bovary,
et de la censure au théâtre
et dans la littérature

Jeudi 22 février – 19h30

« La censure épargne les corbeaux et s’acharne sur la colombe. »
Juvénal (poète satirique latin)

De Gustave Flaubert à Armand Gatti en passant par Charles Baudelaire, Sade ou Bernard Noël... La censure, qu’elle soit politique, spirituelle ou personnelle a, de tout temps, exercé son emprise et son pouvoir restrictif sur l’acte artistique, en général, et la littérature qu’elle soit dramatique ou romanesque, en particulier. Qu’en est-il aujourd’hui ?

Extraits
des Mémoires
de Tennessee Williams

Mardi 29 mai – 19h30

« Peut-être suis-je une machine, une machine à écrire, contrainte et forcée. Je suis un écrivain contraint et forcé. Voilà ma vie. Et vous ne trouverez dans ces Mémoires que la surface la plus dénudée de ce qui est ma vie intense. Ma vie intense, c’est mon travail. »
Tennessee Williams

Dans ses Mémoires, Tennessee Williams se livre, exagère, ment, avoue et ironise. Homosexuel, excentrique, passionné, superficiel, vaporeux, alcoolique et désespéré dans une égale mesure... Un être semblable à ses créations féminines, hanté qu’il était notamment par le destin de sa sœur Rose qu’il adorait, déclarée schizophrène en 1937 et enfermée dans un sanatorium où elle subira une lobotomie quelques années plus tard.

Avec un accompagnement musical

danse

photo - Vaslav Nijinski
L’Après-midi d’un faune

 
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